Abstract
English
In this article, I investigate naturalist and musicologist Len Howard's form of knowledge of bird life. Examining her presentations closely, I show that her methodology of intimate cohabitation with and observation of her subjects resulted in a unique documentary: a deeply personal and highly privileged understanding of wild birds. I approach Howard's focus on bird individuality through Martin Buber's lens of the reciprocity of I-and-Thou. I argue that intimacy with the birds of her garden yielded insights into their mindful world, delivering knowledge which pejorative characterizations of “anecdotal” and “anthropomorphic” fail to appreciate. I conclude by examining Howard's work in the context of the behavioral science of her day and by posing the question of whether her contribution is or is not science.
French
Dans cet article l'auteur analyse les formes de connaissance de la vie animale de la naturaliste et musicologue Len Howard. En examinant de très près son travail, l'auteur montre que sa méthodologie de cohabitation intime et d'observation de ses sujets a résulté en une documentation unique: une compréhension profondément personnelle et hautement privilégiée des oiseaux sauvages. L'auteur approche le point de vue de Howard par le biais de la lecture de Martin Buber de la réciprocité du Je-et- Tu. L'auteur montre que son intimité avec les oiseaux de son jardin révèle des aspects de leur monde "intelligent" et une connaissance que les qualificatifs d'"anecdotique" et "anthropomorphique" échouent à apprécier. L'auteur conclut en examinant le travail de Howard dans le contexte de la science du comportement de son époque et en posant la question de savoir si sa contribution est, ou non, de la science.
Keywords
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